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Après nos articles sur la climatologie de la neige en automne (octobre et novembre) au fil des années (voir ici), et en décembre (voir ici), voici ce qu'il en est de janvier.

En janvier, les neiges sont bien plus fréquentes qu’en décembre, mais les plus grandes épaisseurs mesurées, dans pratiquement tout le pays, sont moindres qu’en décembre ou en février.

Ceci est lié d’une part au hasard, mais d’autre part aussi à un fait climatique. Au début de l’hiver, les masses d’air polaires se réchauffent fortement sur la Mer du Nord et deviennent très instables. Cette instabilité survit quelques temps sur l’intérieur des terres, et se voit surtout renforcée par les ascensions forcées de l’air aux contreforts du massif ardennais.

À la fin de l’hiver, c’est l’inverse qui se passe. L’instabilité des masses d’air polaires demeure médiocre sur la Mer du Nord, dont les eaux se sont refroidies entre-temps, mais à l’intérieur des terres, le soleil est à présent suffisamment fort pour relancer cette instabilité, qui par la suite sera renforcée par les mêmes contreforts du massif ardennais.

En janvier par contre, l’instabilité manque parfois un peu de peps, tant sur mer que sur terre, et les épaisseurs extrêmes sont plus difficiles à atteindre.

Bien sûr, ce qui précède n’a aucune influence sur les retours d’est et autres phénomènes neigeux d’origine frontale. Toutefois, les grandes accumulations de neige, surtout sur les Hauts Plateaux, sont le fruit de plusieurs événements neigeux qui se succèdent, pour autant qu’aucune période de dégel ne se glisse entre ces événements. Et en matière de records, il suffit d’un élément qui manque pour que le record ne se produise pas.

À l’avenir peut-être, des situations atmosphériques inédites ou des anomalies dans la température de la Mer du Nord pourraient générer des records de neige même en janvier, mais en attendant, contentons-nous de ce qu’il y a déjà eu. Et l’on se rendra bientôt compte que ce n’est pas si mal, même si le record de neige dans les Hautes-Fagnes n’est « que » de 79 cm en janvier, contre 81 cm en décembre et 115 cm en février ! (Uccle : 29 cm en décembre, 23 cm en janvier et 35 cm en février.)

Voici, date par date, les événements neigeux les plus intéressants de janvier.


Janvier 1985 restera sans doute un des mois de janvier qui restera encore longtemps 
dans las annales avec une vague de froid neigeuse mémorable. C'est le 13 janvier,
date de la photo (ici prise à Marche-en-Famenne), qu'elle atteindra son paroxysme.

Photo : Philippe Demoulin

1er janvier 2011

Alors que la neige de décembre 2010 a fondu en grande partie en plaine, les paysages sont encore bien blancs au-dessus de 150-200 mètres d’altitude. À Florennes, on mesure toujours 33 cm de neige, et 61 cm de neige à Mont-Rigi.

1er janvier 1979

Après les tempêtes de neige, les pluies verglaçantes voire les retours impromptus et temporaires de la douceur le 31 décembre 1978, l’hiver est bien là en ce 1er janvier 1979, avec une belle couverture neigeuse, un beau soleil accompagné de quelques nuages seulement et des températures extrêmement froides. Le cap des –20°C est même franchi en plaine. Dans la région de Saint-Trond, avec 13 cm de neige (mais qui paraissent plus en raison des congères), le thermomètre descend jusqu’à –21°C !


Un froid qui nous sera tombé brutalement la veille, suivie de neige,
donnera un paysage hivernal à la nature ce 1er janvier 1979, comme ici à Deûlin.

Photo : Philippe Demoulin

2 janvier 1979

Un nouveau blizzard s’abat sur le pays en raison du passage d’un « polar low ». Les quantités de neige tombées ne sont certes pas énormes, mais les phénomènes de chasse-neige et de vent tourbillonnant avec les flocons transforment la Belgique en véritable paysage polaire.

3 janvier 1978

Un orage de neige, accompagné de rafales de 107 km/h, provoque un bref enneigement du sol à Bierset durant l’après-midi. Le pays entier est dans la tourmente ce jour-là, avec de fortes rafales, des orages et des températures tombant jusqu’à près de 0°C même en plaine sous les averses. En Haute Belgique, cet épisode s’inscrit dans un mois particulièrement enneigé avec, à Botrange et à Mont-Rigi, un enneigement persistant tout le mois (tout comme l’année d’après d’ailleurs).

4 janvier 2011

La couche de neige à Mont-Rigi, par rapport au 1er janvier (où il restait 61 cm) s’est même à nouveau épaissie. À l’aube, on y mesure 68 cm, l’une des plus importantes couches de neige jamais mesurées en janvier dans les Hautes-Fagnes, après les 79 cm de janvier 1963 et les 70 cm de janvier 1979.

Dernières périodes de joie de glisse, après plus d'un mois d'enneigement
dans nos Hautes Fagnes, comme ici à la Baraque de Fraiture, le 3 janvier 2011.
Les jours suivants, la neige commencera à disparaître de nos sommets également.

Photo : David Herten

7 janvier 2009

Une bonne petite couche de neige, modeste mais bien constituée (5 à 10 cm), et un froid exceptionnel dans les vallées du Brabant Wallon et de l’extrême nord de la Province de Namur. À Mélin (près de Jodoigne), la température descend à –23°C pendant qu’Éghezée et Ernage (près de Gembloux) descendent à –22°C. Même les plus grands hivers n’ont pas fait mieux dans la région !

7 janvier 1963

Un dégel temporaire a fait fondre presque toute la neige à Uccle. Mais il reste des traces, qui persisteront jusqu’à l’arrivée de nouvelles neiges. Pendant 71 jours consécutifs, le sol d’Uccle est recouvert de neige, ne fût-ce que partiellement. Mais en matière de couverture neigeuse complète, tant l’hiver 1941-1942 que l’hiver 1978-1979 font mieux.

7 janvier 1942

On mesure 1 cm de neige à Uccle. Rien de particulier, à première vue. Mais cette neige persistera 39 jours consécutifs, avec un maximum de 13 cm à la fin du mois et de 15 cm au début du mois suivant. Pour Uccle, c’est la plus longue période jamais observée avec une couverture neigeuse complète.

7 janvier 1926

Comme ce sera le cas en 2011, la fonte massive de la neige provoque une crue catastrophique de la Meuse et de ses affluents.

7 et 8 janvier 2011

Un redoux intense, accompagné de pluies soutenues, provoque une fonte rapide des neiges, surtout en amont des fleuves et rivières, et occasionne des inondations catastrophiques dans de nombreuses régions de Belgique.

9 janvier 1985

Si le froid nous accompagne depuis plusieurs jours déjà (la veille, le thermomètre est même descendu jusqu’à –23°C dans la région de Saint-Trond, Koersel et Kleine Brogel et jusqu’à –22°C dans le Brabant Wallon), ce 9 janvier est le jour de la neige, qui tombe en abondance sur tout le pays. À Gosselies, la couche passe de 12 à 23 cm tandis que Spa passe de 26 à 36 cm. Même le littoral en profite, avec 7 cm à Middelkerke et 13 cm à Coxyde. 

9 janvier 1918

Le conflit entre une masse d’air continental froid et une masse d’air polaire maritime un peu moins froid est responsable de très fortes chutes de neige. Bruxelles se réveille sous 18 cm de neige après une nuit où il a fait –9°C. Dans le contexte de la Grande Guerre, cela n’a pas été une partie de plaisir, sauf peut-être pour les enfants : les écoles ont dû fermer par manque de charbon !


Vue de Bruxelles dans le froid et la neige le 9 janvier 1918.
Photo : Bruxelles occupée 14 - 18

10 janvier 1956

Bien que l’année 1956 soit restée célèbre surtout pour son mois de février glacial, un évènement hivernal de taille s’est déjà produit en janvier, avec une tempête de neige et des congères rendant les routes impraticables.

11 janvier 1982

Une fois n’est pas coutume, c’est Bruxelles qui reçoit le plus de neige, avec 18 cm le soir à Uccle.

11 janvier 1979

Après quelques jours un peu moins froids, souvent accompagnés de pluies verglaçantes, la neige fait son grand retour en ce 11 janvier. À Florennes, la couche passe de 23 à 29 cm tandis qu’à Botrange, elle passe de 40 à 65 cm ! Pour Uccle, il faudra encore patienter quelques jours pour une augmentation significative de la couche.

12 janvier 2017

Le passage d’une petite dépression pile-poil au-dessus de notre pays provoque une chute de pression et un refroidissement adiabatique (par détente de l’air), provoquant en soirée une bulle d’air froid très localisée et une surprise neigeuse de brève durée le long du littoral belge. Voici le phénomène en chiffres :

Passage de la bulle froid au littoral :

Middelkerke

12/01/2017 à 20h : 4,3°C (pluie modérée)
12/01/2017 à 21h : 2,3°C (pluie modérée)
12/01/2017 à 22h : –0,4°C (neige modérée)
12/01/2017 à 23h : 1,6°C (pluie faible)
13/01/2017 à 00h : 3,1°C (pluie faible) 

Cette bulle d’air froid se propage par la suite vers l’intérieur des terres :

Semmerzake (près de Gand)

12/01/2017 à 22h : 4,1°C (pluie faible)
12/01/2017 à 23h : 0,3°C (neige faible)
13/01/2017 à 00h : 0,1°C (neige faible)
13/01/2017 à 01h : 0,9°C (neige faible)
13/01/2017 à 02h : 1,7°C (pluie et neige)

Puis elle se dirige vers Anvers où elle devient peu perceptible avant de disparaître complètement.
Au littoral, une belle couche de neige se forme, qui fondra aussi vite qu’elle n’est apparue.

13 janvier 1985

La neige atteint son maximum avec 23 cm à Uccle et à Beauvechain, 24 cm à Kleine Brogel, 30 cm à Florennes et 65 cm à Mont-Rigi. Le littoral souffre à nouveau de dégels trop rapides, avec désormais une absence totale de neige à Middelkerke. À quelques kilomètres à l’intérieur des terres, à la Base de Coxyde, on mesure encore 9 cm.


Un bonhomme de neige estampillé '1985'. Un hiver neigeux qui commença
véritablement que le 4 janvier 1985 pour atteindre son paroxysme le 13 janvier,
après un début d'hiver très doux.
Photo : Mesnard.

13 janvier 1979

La couche de neige atteint son maximum à Botrange avec 70 cm !

14 janvier 1979

Uccle reçoit son paquet de neige, avec une couche qui remonte à 19 cm. À Florennes, à seulement 299 mètres d’altitude (station de l’époque, la station actuelle est à 279 mètres), on enregistre 54 cm (!) de neige. À Botrange, la couche atteint encore 67 cm tandis que la Gaume n’est pas en reste avec 23 cm à Virton.

L’ouest du pays, en raison de l’influence de la mer, reste par contre orphelin de la neige. À Bruges, Roulers et Ypres, la neige ne recouvre même pas entièrement le sol tandis que Gand doit se contenter d’un petit centimètre.

14 janvier 1955

De très fortes chutes de neige précédant un dégel donnent jusqu’à 30 cm de neige en Basse Belgique.

15 janvier 2017

D’importantes chutes de neige sur les hauts plateaux ont fait passer la couche de 7 cm le soir du 12 janvier à 47 cm au petit matin du 15 janvier à Mont-Rigi. Pendant ce même laps de temps à Wideûmont, on passe de quelques restes de neige à une couche de 35 cm ! Mais la plus haute couche est mesurée à Murringen, à l’est de Bullange, avec 56 cm.

16 janvier 1917

On mesure 51 cm de neige à Bertrix et 62 cm à Chiny. Pour cette dernière localité, située à quelque 375 mètres d’altitude, cette épaisseur de neige est vraiment exceptionnelle.

17 janvier 1982

Sur les hauteurs de Spa, on se réveille avec 3 cm de neige et on se retrouve l’après-midi à une terrasse sous un soleil radieux et une température de 14,5°C (mesure de l’aérodrome de Spa). C’est l’une des plus hautes températures jamais mesurées en janvier sur les hauteurs belges. Seules les années 1930 et 1949 ont fait encore mieux avec, respectivement, 17 et 16°C.
En Basse et Moyenne Belgique par contre, il fait plus froid sous une inversion et la neige résistera mieux qu’en Haute Belgique !


Forest sous la neige ce 17 janvier 1982. Un hiver intéressant mais assez atypique !
Photo : Robert Vilmos

20 janvier 1981

La couche de neige atteint 61 cm dans les Hautes-Fagnes et gardera cette épaisseur durant 4 jours. À Saint-Hubert, la couche n’est « que » de 24 cm tandis qu’en Basse et Moyenne Belgique, le mois de janvier 1981 ne présente rien de particulier.

20 janvier 1940

durant la nuit du 19 au 20, un ciel serein sur un sol enneigé, avec un vent calme, est responsable d’îlots de froid exceptionnel dans les vallées : Ciergnon descend jusqu’à –28,5°C et Rochefort, jusqu’à –30,1°C !

23 janvier 1893

Tornade au-dessus de la neige ! Voici le témoignage de l’époque :

« Vers 2h. de l’après-midi, nous écrit M. Blondeau, directeur de l’école moyenne de l’État à Stavelot, par un temps calme de dégel, une quantité prodigieuse de neige est soudain soulevée, poussée avec violence contre une maison, le long du chemin qui va de Cheneux à Rivage, hameau entre Stavelot et Malmédy.
« Cette neige abat un mur de la maison et pénètre dans une chambre, où trois enfants qui y jouaient sont presque écrasés. Une armoire, lancée avec fracas, va se briser contre un mur, tandis que le poêle éclate. Tout cela en une minute.
« Le père, qui à ce moment-là relevait un peu de neige dans le jardin, derrière l’habitation, accourt et parvient à sauver sa femme emprisonnée dans la cuisine ; un voisin, qui avait vu le tourbillon, arrive également et, par l’ouverture faite par la neige, parvient à dégager les enfants qui allaient mourir de froid ou d’asphyxie.
« Cette trombe, qui marchait du nord-est vers le sud-ouest, avait enlevé de la surface du sol une couche de neige de 100 mètres de long sur 20 mètres de large et 15 centimètres de hauteur ».

Quand on connaît le poids de la neige fondante, on s’imagine la puissance du phénomène.
La situation atmosphérique : le dégel est intervenu quelques jours plus tôt après une période de froid extrême dans la région, jusqu’à –25°C à Stavelot. Le dégel a été porté par des vents septentrionaux, fortement réchauffés par la Mer du Nord mais restant froids en altitude, avec une grande instabilité. Immédiatement au contact de la neige fondante, les toutes basses couches de l’atmosphère se sont légèrement refroidies et stabilisées, notamment dans les vallées, d’où le temps calme de dégel, sans doute accompagné de brume. Juste au-dessus, bien entendu, l’instabilité persistait.

Même de nos jours, l’effet de surprise de cette tornade aurait été total et imprévisible. Il pourrait bien s’agir d’une supercellule LT qui aurait dévié du flux général en prenant une trajectoire nord-est – sud-ouest. L’orientation de la vallée, entre Rivage et Cheneux, n’est sans doute pas étrangère non plus au parcours inhabituel de la tornade. En tout cas, le phénomène a été qualifié « d’extrêmement rare » par Albert Lancaster, le directeur de l’Observatoire Royal de Bruxelles de l’époque.

25 janvier 2013

Cette année-là, l’hiver frappe durement l’ouest du pays. À Middelkerke, avec 6 cm de neige, la température plonge à –12,5°C à 9 heures du matin. Une heure plus tôt à Moerbeke, également au-dessus d’une couche de neige complète, le thermomètre affiche –12,8°C tandis que Chièvres, à l’aube, enregistre –14,3°C ! Il est curieux de constater que Middelkerke, avec ses 6 cm, a plus de neige que Mont-Rigi (4 cm). Les températures n’ont rien de remarquable non plus en Haute Belgique. Liège, quant à elle, ne voit absolument rien de cet épisode hivernal (à part un « peu » de froid).


Quand la brume, la neige et le soleil levant colorent le matin. 
Photo prise à Sautin, dans le Hainaut, le 22 janvier 2013.

Photo : Catherine Marique.

 25 janvier 1881

Par temps clair sur un sol enneigé, la température descend à –20,2°C à l’Observatoire Royal de Bruxelles (situé là où se trouve l’actuel Botanique). C’est la seule fois que la barre des –20°C est franchie en région bruxelloise depuis le début des observations officielles belges en 1833. D’après les annuaires des Pays-Bas autrichiens, une température encore (un peu) plus basse a été mesurée à Bruxelles le 28 janvier 1776, avec une valeur de –20,6°C selon l’Abbé Chevalier et de –21,1°C selon le Baron de Poederlé.

27 janvier 1952

On mesure 28 cm de neige à Coxyde !

27 janvier 1942

Sur un sol très probablement enneigé, la température descend à –30,5°C au Barrage de la Gileppe. C’est la température la plus froide connue en Belgique depuis le début des observations. Les statistiques de cette station ont été retrouvées récemment et détrônent ainsi le record de Rochefort (–30,1°C le 20 janvier 1940). Il faut savoir que sur le peu de données disponibles en Europe (en raison de la guerre), nous retrouvons des extrêmes presque aussi intenses sur l’ouest de l’Allemagne et aux Pays-Bas, ce qui donne de la crédibilité à ce record récemment (re)découvert.

Chez nous, les autres valeurs disponibles sont de –23,2°C à Gerdingen (en plaine !), –23,6°C à la Baraque Michel et –24,3°C à Wardin, tous des endroits moins sensibles au froid que le Barrage de la Gileppe.

À noter encore qu’on assiste partout à une chute vertigineuse des températures la veille en après-midi à la suite de l’arrivée brutale d’une masse d’air arctique (–17,5°C la nuit aussi à Uccle), qui à nouveau se retirera à peine 24 heures plus tard.

28 janvier 1945

10 jours après la fin de la bataille des Ardennes, on mesure 49 cm de neige à Spa. C’est la seule station qui est restée opérationnelle dans la région durant le conflit.

31 janvier 2010

On mesure 56 cm de neige à Wirtzfeld.

L'épaisseur de neige a dépassé le demi-mètre dans nos Hautes Fagnes en
cette toute fin  
de mois de janvier, comme ici dans les Fagnes de Malchamps,
ce 31 janvier 2010. En début février, cette épaisseur augmentera encore.
Photo : 
Xavier Lizin.

31 janvier 1974

C’est l’un des seuls mois de janvier de l’histoire où aucun enneigement ne s’est produit, nulle part dans le pays. À cinq reprises certes, des flocons de neige se sont mêlés à la pluie en Haute Belgique, mais sans jamais laisser de traces au sol. Le mois a été très doux, mais sans véritables extrêmes. L’absence de neige est plus à rechercher dans l’absence de froid que dans l’excès de douceur. Ce n’est pas sans rappeler janvier 2008, sauf que ce mois-là a quand même réussi à fournir deux petits centimètres de neige dans les Hautes-Fagnes en date du 30. Par contre, janvier 2007, pourtant plus extrême dans ses coups de douceur, a connu une brève période avec jusqu’à 5 cm de neige et ce, en Flandre Occidentale !

31 janvier 1953

Une profonde dépression dévalant du nord de la Mer du Nord vers le Danemark et le nord de l’Allemagne provoque la tempête du siècle sur les Pays-Bas et le pire blizzard de l’histoire ardennaise avec 48 cm de neige tombés entre le 31 janvier et le 1er février au Signal de Botrange.

Merci à Robert Vilmos pour sa contribution à cet article.

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